Larves de coccinelles

Véritable symbole de la lutte biologique la coccinelle et ses larves sont certainement les insectes les plus utilisés dans les jardins pour combattre certains nuisibles comme les pucerons et les cochenilles. De manière curative, la larve de coccinelle et son gros appétit va nettoyer vos plantes de l’invasion des pucerons sans aucun problème ni pesticides.

Larves de coccinelles, pour une lutte biologique efficace - Mon Vert Jardin
  • Coccinelle contre les pucerons (+ 1.5 m)

    25,00 €

    La coccinelle Adalia bipunctata (à 2 points) est très efficace dans la lutte contre les pucerons présent dans les végétaux de plus de 1.5 m de hauteur

    Pour les végétaux plus bas préférez la coccinelle Coccinella septempunctata (à 7 points)

    Vendu en Pack prépayé : vous recevrez une boite contenant un livret explicatif et un code pour choisir la date de livraison des insectes

    Indisponible
  • Coccinelle contre les pucerons (- 1.5 m)

    32,00 €

    La coccinelle Coccinella Septempunctata (à 7 points) est très efficace dans la lutte contre les pucerons présent dans les végétaux de moins de 1.5 m de hauteur

    Pour les végétaux plus hauts préférez la coccinelle Adalia bipunctata (à 2 points)

    Vendu en Pack prépayé : vous recevrez une boite contenant un livret explicatif et un code pour choisir la date de livraison des insectes

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  • Coccinelle cryptolaemus contre la cochenille

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    Cette coccinelle est particulièrement adaptée pour la lutte contre la cochenille farineuse. 25 Adultes.

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  • Coccinelles adultes anti-pucerons Coccifly BIOTOP

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    Les coccinelles adultes "Coccifly" sont préconisées contre les pucerons sur arbustes et petits arbres, isolés ou en massif. Les adultes doivent êtres lâchées en présence de pucerons.

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  • Kit d'élevage de coccinelles

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    Ce kit d'élevage de coccinelles est un outil pédagogique incontournable pour observer le cycle de vie des coccinelles. Les frais de port sont OFFERTS

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  • Larves de coccinelle anti pucerons Coccifly BIOTOP

    13,20 €

    Les larves de coccinelle "Coccifly" sont préconisées contre les pucerons sur arbustes et petits arbres, isolés ou en massif. Les larves doivent êtres lâchées en présence de pucerons. Pensez à traiter les fourmis avant !

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  • Larves de coccinelle pour lauriers et rosiers

    12,40 €

    Les larves de coccinelles "Coccilaure" se nourrissent de tous les stades des pucerons. Elle doivent être introduite  dès l'apparition des premiers pucerons. Elles ont une action curative et sont tres efficaces. Coccilaure est indiqué pour traiter les plantes basses et petits arbustes. Lauriers et rosiers.

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Pourquoi avoir des larves de coccinelles dans mon jardin ?

Certainement la plus connue des sous-espèces de coléoptères, la coccinelle est une véritable représentante de la lutte biologique. L’effet bénéfique de ces insectes sur les cultures est connu depuis la fin du XIXe siècle, quand la culture des agrumes à l’ouest des Etats Unis était ravagée par des cochenilles.

Depuis cette période et avec l’efficacité qu'on leur connaît, les coccinelles sont utilisées de manière très fréquente dans les exploitations biologiques, notamment pour se débarrasser de quelques nuisibles bien spécifiques. 

Les coccinelles se nourrissent essentiellement de pucerons et de cochenilles et certaines variétés peuvent aussi combattre des acariens.

Ce qui fait la réputation de ces insectes auxiliaires, c’est surtout leur appétit vorace, principalement à la phase larvaire de leur évolution. Durant cette période chaque larve de coccinelle peut manger de 100 à 250 pucerons par jour pour se développer, et même si le rythme de consommation est un peu freiné en se muant en coccinelle, elles continueront à se nourrir essentiellement de pucerons tout au long de leur existence. 

Les coccinelles adultes sont capables de vivre jusqu’à 3 ans, elles dévoreront des milliers de pucerons et pondront des centaines d’oeufs dans votre jardin.

Les différentes espèces de coccinelle

Il existerait 5000 à 6000 espèces de coccinelle mais les espèces aphidiphages (se nourrissant essentiellement de pucerons) se répartissent en 3 familles et seulement quelques unes sont à ce jour utilisées de manière volontaire dans la lutte biologique en tant qu'auxiliaire :

  • Coccinelle Cryptolaemus montrouzieri qui est très efficace contre les cochenilles farineuses

  • Coccinelle Delphastus pusillus qui se nourrit essentiellement d’aleurodes et d’acariens tétranyques

  • Coccinelle Stethorus punctillum qui se nourrit exclusivement d’acariens phytophages comme le tétranyque tisserand

  • Coccinelle Adalia bipunctata connue pour son régime généraliste avec une petite préférence pour les pucerons

  • Coccinelle Hippodamia undecimnotata connue pour sa résistance à la toxicité du laurier rose et sa préférence des pucerons jaunes. 

On les distingue par leur taille, leur couleur, mais aussi au nombre de points que l’on retrouve sur leur élytre. Ces derniers ne définissent pas l’âge de la coccinelle comme on l’entend bien souvent mais ils donnent une information précieuse sur l’espèce. C’est ainsi que l’on retrouve des coccinelles avec 2, 5, 10, 14 allant même jusqu’à 24 points sur le dos.

L’espèce indigène la plus connue en Europe est la coccinella septempunctata qui a 7 points sur son élytre. Cette espèce est dite sténophage, c’est-à-dire que son régime alimentaire est assez spécialisé et se compose essentiellement de pucerons, le reste étant des cochenilles et des acariens. 

La coccinelle asiatique a été introduite en Europe dans les années 1980 parce qu’elle était plus vorace et donc plus efficace dans les jardins envahis de pucerons. Cependant, cette espèce est maintenant considérée comme invasive car elle élimine les espèces indigènes. La vente de larve de cette espèce est maintenant interdite en Europe où l’on préfère la coccinella septempunctata.

Questions / réponses sur les coccinelles :

Que font les coccinelles dans mon jardin ?

Après la période de reproduction, les femelles s’installent sur une feuille et pondent (de 50 à 400 œufs) sur une plante envahie de pucerons.

Au bout de 3 à 7 jours, les œufs laissent place aux larves de coccinelles qui vont se nourrir des pucerons à proximité. Durant cette période de 3 semaines environs, chaque larve peut manger jusqu’à 9 000 pucerons. Ensuite, vient le stade de la transformation en nymphal où la coccinelle reste immobile durant une semaine environ. Sort de cette caticule, une coccinelle adulte qui deviendra rouge au bout de quelques jours et qui vivra, selon les espèces, jusqu’à 3 ans, continuant son régime à base de pucerons et qui participera à son tour à la ponte de nouvelles générations au sein même des foyers de nuisibles dont elle se nourrit.

L'utilisation et la réinsertion des coccinelles dans votre jardin va vous permettre de limiter facilement, sans lutte chimique, les dégâts causés par des nuisibles comme les pucerons. Un usage biologique qui fait ses preuves depuis plus d'un siècle déjà.

Comment se reproduisent les coccinelles ?

C’est au moment du printemps que les mâles et femelles coccinelles se retrouvent pour s’accoupler. Lors de la ponte qui s’en suit, la femelle va choisir une plante envahie de pucerons pour s’y installer.
Elle va alors déposer délicatement ses œufs (de forme ovale) sur la face d’une feuille. Chaque femelle fécondée peut pondre entre 20 et 400 œufs par an. Ils mesurent entre 1 et 2 mm selon les espèces et sont de couleur jaune orangé.
 
Généralement, 3 à 5 jours après la ponte (si la température est ambiante), les œufs vont éclore et laisser place à de petites larves.
 
Les larves sont d’apparence fuselée dans des teintes bleu gris et sont déjà de véritables prédatrices pour les pucerons à proximité (jusqu’à plusieurs milliers de pucerons en quelques jours). Comme tous les insectes, les larves de coccinelles possèdent un squelette externe qui va évoluer.
La larve de coccinelle va muer 3 fois. Chaque stade de mutation va durer de 4 à 5 jours si la température reste ambiante (autour d’une vingtaine de degrés).
 
À la fin de la 4e phase larvaire, la taille et le poids de l’insecte sont à leur maximum. C’est à cette période que la larve va s’immobiliser au dos d’une feuille et progressivement passer dans sa phase nymphale. Avec quelques fils de soie à l’extrémité de l’abdomen, elle va stabiliser une nymphe dans laquelle l’insecte adulte va se constituer pendant 8 jours.
 
La cuticule de la nymphe se fend, laissant sortir la coccinelle adulte de couleur jaune pâle et qui trouvera sa couleur d'imago adulte en quelques jours.
 
Un nouveau cycle de reproduction vient de se créer et les jeunes coccinelles adultes hiverneront et se mettront en diapause à la fin de l’automne pour se reproduire l’année suivante.
 
Chaque coccinelle peut ainsi vivre entre 2 et 3 ans et accompagner le jardinier dans sa lutte biologique.

Est-ce que les coccinelles mangent des feuilles ?

Dans une grande majorité des cas, les espèces de coccinelles sont aphidiphages. C’est-à-dire qu’elles se nourrissent essentiellement de pucerons. C’est le cas des coccinelles endémiques comme Coccinella septempunctata qui est la plus connue en France. Mais il n’existe pas moins de 6000 espèces de coccinelles sur la planète, avec chacune, leur propre façon de s’adapter à leur environnement.
 
Les pucerons fournissent l’essentiel des protéines nécessaires à la croissance des larves, mais parfois elles ont recours à des apports nutritifs alternatifs comme du pollen, du nectar ou certaines plantes voire différents insectes ou acariens, allant même jusqu’à manger d’autres larves de coccinelles en cas de besoin.
 
Pour déterminer quelles sont les espèces de coccinelles, elles sont généralement classées par leur régime alimentaire :
 

  • les coccinelles aphidiphages qui se nourrissent de pucerons. Elles sont considérées comme des insectes auxiliaires. Elles sont très utiles dans la lutte biologique.
  • les coccinelles phytophages se nourrissent de végétaux (haricots, cucurbitacées, pomme de terre, feuilles de melon, etc.). Elles peuvent parfois être jugées comme étant des insectes “nuisibles” par les jardiniers.
  • les coccinelles mycophages s'alimentent de spores et de mycéliums de certains champignons présents dans les jardins.
  • les coccinelles aleurodiphages sont les espèces qui se nourrissent des aleurodes qui s'attaquent aux plants de tomates, de courges et aux autres plantes du potager. Elles peuvent être utilisées en lutte biologique.
  • les coccinelles acariphage vont dévorer les acariens. C’est par exemple le cas pour les araignées rouges que l’on retrouve dans les framboisiers, les fraisiers, les haricots et autres plantes d’extérieur ou d’intérieur. Elles sont de précieuses alliées pour les jardiniers.
  • les coccinelles coccidiphages se nourrissent des cochenilles qui sont fixées sur certains arbres fruitiers ou sur certaines plantes d’intérieur. Ces coccinelles sont de parfaites auxiliaires de jardin.

Bien que les coccinelles aient des régimes alimentaires bien distinctifs. Ce sont généralement quelques espèces spécifiques qui sont sélectionnées pour la lutte biologique et qui sont proposées aux jardiniers. Elles n’ont aucune incidence sur les plantes et vont les débarrasser des nuisibles tels que les pucerons, certains acariens ou des cochenilles qui sont présents dans les espaces verts et les potagers. Vos plantes et leurs feuilles sont en sécurité.

Comment différencier le mâle et la femelle chez la coccinelle ? 

Autant il est relativement facile de discerner les espèces de coccinelles des unes des autres, autant il est difficile de savoir quel est le mâle ou la femelle parmi ces petits coléoptères.
 
Parmi les 6000 espèces de coccinelles que l’on trouve sur le globe, seuls quelques indices permettent aux plus curieux des jardiniers de distinguer le sexe des coccinelles.
 
Le meilleur moment pour permettre de les différencier est à la période du printemps quand les mâles et les femelles se retrouvent pour se reproduire. La position sexuelle de ces petits insectes donne très facilement une idée de qui est le mâle et qui est la femelle (le mâle est sur la femelle). Mais on remarquera également que la femelle est légèrement plus grosse que son homologue masculin.
 
D’ailleurs l'appétit des mâles adultes est moins important que ceux des femelles coccinelles, car les besoins énergétiques augmentent avec la ponte des œufs chez la femelle qui va manger jusqu’à 4 fois plus que son petit mâle.
La taille n’est pourtant qu’un critère subjectif, car parfois, lorsque la nourriture vient à manquer pendant la période de croissance des larves, les femelles peuvent être plus petites que les coccinelles mâles, occasionnellement plus chanceux et peut-être mieux nourris durant leur développement.
 
Le seul moyen de bien distinguer les 2 insectes, c’est de compter le nombre de segments qui se trouvent sur l’abdomen des coccinelles. Pour cela, il faut retourner la coccinelle et la comparer avec les autres. Biologiquement, les coccinelles femelles ont un nombre de segments supérieur à ceux des mâles et c’est aujourd’hui, le seul moyen “humain” que nous connaissons pour différencier le genre des coccinelles. Bonne observation.

Pourquoi les coccinelles portent bonheur ?

La coccinelle est un insecte souvent associé à la chance et au bonheur. Il n’est pas rare d’entendre ce coléoptère porter le nom de “bête à bon Dieu” dans le langage populaire. Mais savez-vous pourquoi ce surnom lui a été donné ?

Il existe dans les légendes du moyen âge, une histoire qui se passe à Paris au Xe siècle. Un homme était alors condamné à mort pour avoir commis un meurtre dont il clamait haut et fort son innocence. Au moment de son exécution publique, le bourreau, la hache tendue et prêt à l'exécution se rendit compte qu’il y avait une coccinelle posée sur le cou du condamné. Il la fit partir avant de reprendre le cours de son œuvre, mais à plusieurs reprises, la petite bête revenait s’installer là où la hache devait trancher le cou du pauvre garçon.

Robert II qui était le roi à cette époque et qui assistait à l'exécution y vit une intervention divine et décida de gracier l’homme.
Quelques jours passèrent, le vrai meurtrier fut retrouvé et c’est ainsi que la légende de “la bête au bon Dieu” commença. La coccinelle devint alors un véritable symbole et porte-bonheur et fût respectée et appréciée… Jusqu’à maintenant !

Il existe également une seconde histoire à cette même époque qui expliquerait pourquoi le surnom fut donné à ces insectes porte-bonheur. Lors d’une année particulièrement difficile dans les champs envahis par les pucerons, des fermiers désespérés auraient prié la Sainte-Vierge de leur venir en aide pour éviter la famine menaçante. Quelque temps après, il y aurait une nuée de coccinelles qui serait apparue et qui aurait débarrassé les plantes de leurs satanés nuisibles. Les fermiers virent en cette chance, une intervention divine.

Depuis ces légendes, les croyances populaires associent les coccinelles à de bons présages. Il est courant d’entendre aujourd’hui que si une coccinelle se pose sur quelqu’un, cette personne aura de la chance et du bonheur autant de mois que l’insecte a de points sur ses élytres.

Ces croyances n’ont pas toujours de sources à proprement parler, mais elles durent depuis des siècles et il est vrai que les coccinelles sont habituellement de bons alliés pour les jardiniers.

Encore plus de questions/réponses dans la partie conseils :
 Les coccinelles pour quoi faire

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Vous aussi vous avez des questions sur la larve de coccinelle, écrivez nous à : contact@monvertjardin.fr

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