Utilisation en Agriculture Biologique Fabrication Française

Larves de coccinelle anti pucerons Coccifly BIOTOP

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Les larves de coccinelle à 2 points "Coccifly" sont préconisées contre les pucerons sur arbustes et petits arbres, isolés ou en massif. Les larves doivent êtres lâchées en présence de pucerons. Pensez à traiter les fourmis avant !

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Description

Si vous faites face à une invasion de pucerons dans votre jardin et que vos plants sont envahis par ces bestioles, repousser ces petits insectes sera alors votre priorité ! Mais comment lutter contre ces insectes nuisibles sans utiliser d’insecticides chimiques ? Un traitement naturel sans pesticides existe pour lutter efficacement contre les pucerons, tout en préservant votre jardin et vos végétaux : les larves de coccinelles à deux-points. Très efficace contre les indésirables, elles pourront bien vous sauver la vie et celle de vos plantes infestées ! Car, en plus d’être un anti-puceron naturel redoutable, ces insectes auxiliaires sont simples d’utilisation, inoffensifs pour l’environnement et vous permettront de conserver la biodiversité de votre jardin. De quoi en faire les alliés de tous les jardiniers !

Pourquoi lutter contre les pucerons ?

Véritable ravageur de culture, le puceron fait partie des insectes suceurs de sève. Les plantes attaquées par ce parasite vont donc se retrouver affaiblies, et leur croissance s’en trouvera ralentie. On pourra assister à une chute et une décoloration des feuilles, ainsi qu’à des déformations des tiges, et fleurs des plantes, dues à la salive toxique de ces indésirables.

Le puceron peut également transmettre certains virus aux plantes envahies, et y favorisera la prolifération d’un champignon, attaquant à son tour le feuillage du végétal en question.

Autant de bonnes raisons pour le jardinier de vouloir les éradiquer !

La larve de coccinelle : un anti-puceron naturel

Prédateurs naturels de certaines espèces de ces insectes ravageurs, les coccinelles vont pouvoir agir contre les pucerons présents dans votre jardin : le puceron vert, les pucerons noirs et le puceron vert du pêcher. Les larves, qui sont les plus voraces, pourront en effet en manger jusqu’à 100 par jour avant de devenir adultes au bout de 3 semaines. Ce qui fait plus de 3000 pucerons consommés pour une seule larve. Il s’agit donc d’un excellent moyen de lutte biologique !

Déposées près d’une colonie de pucerons, elles vont alors parcourir les plantes à la recherche de leurs ennemis naturels. Dès qu’elles repèrent un foyer, elles attaquent les nuisibles en les vidant de leur contenu.

Sur quels types de plantes les utiliser ?

Vous pourrez utiliser vos larves en traitement curatif sur les petites plantes vertes, les arbustes isolés, les arbres fruitiers (pommier, pêcher, cerisier), les petits massifs et les haies. Attention aux jeunes pousses et aux arbres en pleine croissance qui sont d’autant plus vulnérables !

Quelle quantité de larves est nécessaire ?

Les larves coccifly existent en conditionnement de 15 à 2000 individus. Pour une protection efficace, vous aurez besoin de 20 à 50 larves par m², ou 3/4 larves par foyer de parasites.

À quelle période les utiliser ?

Opérationnelles dès 12 °C, les larves pourront être mises en place au jardin dès le printemps. La période idéale pour les lâcher s’étendant du mois de mars jusqu’au mois d’août. Pour les plantes d’intérieur ou sous serre, elles seront utilisables toute l’année.

Comment mettre en place les larves de coccinelle ?

Une fois commandées, vous recevrez vos larves par la poste, en lettre suivie ou Colissimo, en fonction du conditionnement que vous aurez choisi. Les larves se trouvent dans de petites boîtes contenant suffisamment de nourriture pour 5 jours environ. Ne tardez donc pas à les mettre en place sur vos plantations ! Si vous ne pouvez pas les installer dès réception, assurez-vous de les conserver dans un endroit frais, pas plus de 2 jours.

Lâchez vos larves de préférence tôt le matin, ou en fin d’après-midi, en dehors des fortes chaleurs. Il vous suffira alors d’accrocher les boîtes de transport contenant les larves sur les plantes-hôtes, à proximité des foyers de pucerons. Puis d’ôter délicatement l’opercule afin d’en faire descendre les larves. Vous pourrez pour ce faire vous aider d’un petit pinceau à poils souples. Puis laisser les larves trouver leurs proies et faire leur travail !

Bien qu’on puisse avoir du mal à voir directement les larves en action, leurs effets seront visibles en quelques jours seulement ! Vous pourrez apercevoir des pucerons desséchés, et la présence de coccinelles adultes sera la preuve que les larves se nourrissent bien !

Si de nouvelles colonies de pucerons venaient à apparaître, renouvelez l’opération.

Quelques conseils pour une efficacité optimale

  • Utiliser les larves en traitement curatif. Vérifiez la présence de pucerons sur vos végétaux avant de les lâcher, au risque de les voir partir chercher de la nourriture ailleurs.
  • Ne pas utiliser en présence de pucerons jaunes. Présents notamment sur les lauriers roses, la sève dont ils se nourrissent les rend toxiques pour les coccinelles.
  • Ne pas pulvériser d’insecticide, de répulsif ou de produits chimiques 3 semaines avant la pose des larves, et jusqu’à 3 semaines après.
  • Éliminer les fourmis en amont. Celles-ci se nourrissant du miellat produit par les pucerons, elles risqueraient de chasser les coccinelles.

Favoriser la biodiversité de votre jardin

Une fois adulte, la coccinelle trouvera refuge dans les herbes hautes, de la paille, ou dans des abris tels que l’écorce ou des hôtels à insectes. Veillez à en installer dans votre jardin pour lui permettre d’y rester. Les femelles pourront alors y pondre leurs œufs, permettant à de nouvelles larves de lutter contre les ravageurs de manière 100 % naturelle.
Planter des fleurs leur permettra également de venir se nourrir de pollen et de rester dans les parages en cas de diminution du nombre de pucerons.

Utiliser la larve de coccinelle dans la lutte contre les pucerons fait donc partie des alternatives biologiques aux anti-pucerons chimiques !

Questions / réponses sur les coccinelles :

Que font les coccinelles dans mon jardin ?

Après la période de reproduction, les femelles s’installent sur une feuille et pondent (de 50 à 400 œufs) sur une plante envahie de pucerons.

Au bout de 3 à 7 jours, les œufs laissent place aux larves de coccinelles qui vont se nourrir des pucerons à proximité. Durant cette période de 3 semaines environs, chaque larve peut manger jusqu’à 9 000 pucerons. Ensuite, vient le stade de la transformation en nymphal où la coccinelle reste immobile durant une semaine environ. Sort de cette caticule, une coccinelle adulte qui deviendra rouge au bout de quelques jours et qui vivra, selon les espèces, jusqu’à 3 ans, continuant son régime à base de pucerons et qui participera à son tour à la ponte de nouvelles générations au sein même des foyers de nuisibles dont elle se nourrit.

L'utilisation et la réinsertion des coccinelles dans votre jardin va vous permettre de limiter facilement, sans lutte chimique, les dégâts causés par des nuisibles comme les pucerons. Un usage biologique qui fait ses preuves depuis plus d'un siècle déjà.

Comment se reproduisent les coccinelles ?

C’est au moment du printemps que les mâles et femelles coccinelles se retrouvent pour s’accoupler. Lors de la ponte qui s’en suit, la femelle va choisir une plante envahie de pucerons pour s’y installer.
Elle va alors déposer délicatement ses œufs (de forme ovale) sur la face d’une feuille. Chaque femelle fécondée peut pondre entre 20 et 400 œufs par an. Ils mesurent entre 1 et 2 mm selon les espèces et sont de couleur jaune orangé.
 
Généralement, 3 à 5 jours après la ponte (si la température est ambiante), les œufs vont éclore et laisser place à de petites larves.
 
Les larves sont d’apparence fuselée dans des teintes bleu gris et sont déjà de véritables prédatrices pour les pucerons à proximité (jusqu’à plusieurs milliers de pucerons en quelques jours). Comme tous les insectes, les larves de coccinelles possèdent un squelette externe qui va évoluer.
La larve de coccinelle va muer 3 fois. Chaque stade de mutation va durer de 4 à 5 jours si la température reste ambiante (autour d’une vingtaine de degrés).
 
À la fin de la 4e phase larvaire, la taille et le poids de l’insecte sont à leur maximum. C’est à cette période que la larve va s’immobiliser au dos d’une feuille et progressivement passer dans sa phase nymphale. Avec quelques fils de soie à l’extrémité de l’abdomen, elle va stabiliser une nymphe dans laquelle l’insecte adulte va se constituer pendant 8 jours.
 
La cuticule de la nymphe se fend, laissant sortir la coccinelle adulte de couleur jaune pâle et qui trouvera sa couleur d'imago adulte en quelques jours.
 
Un nouveau cycle de reproduction vient de se créer et les jeunes coccinelles adultes hiverneront et se mettront en diapause à la fin de l’automne pour se reproduire l’année suivante.
 
Chaque coccinelle peut ainsi vivre entre 2 et 3 ans et accompagner le jardinier dans sa lutte biologique.

Est-ce que les coccinelles mangent des feuilles ?

Dans une grande majorité des cas, les espèces de coccinelles sont aphidiphages. C’est-à-dire qu’elles se nourrissent essentiellement de pucerons. C’est le cas des coccinelles endémiques comme Coccinella septempunctata qui est la plus connue en France. Mais il n’existe pas moins de 6000 espèces de coccinelles sur la planète, avec chacune, leur propre façon de s’adapter à leur environnement.
 
Les pucerons fournissent l’essentiel des protéines nécessaires à la croissance des larves, mais parfois elles ont recours à des apports nutritifs alternatifs comme du pollen, du nectar ou certaines plantes voire différents insectes ou acariens, allant même jusqu’à manger d’autres larves de coccinelles en cas de besoin.
 
Pour déterminer quelles sont les espèces de coccinelles, elles sont généralement classées par leur régime alimentaire :
 

  • les coccinelles aphidiphages qui se nourrissent de pucerons. Elles sont considérées comme des insectes auxiliaires. Elles sont très utiles dans la lutte biologique.
  • les coccinelles phytophages se nourrissent de végétaux (haricots, cucurbitacées, pomme de terre, feuilles de melon, etc.). Elles peuvent parfois être jugées comme étant des insectes “nuisibles” par les jardiniers.
  • les coccinelles mycophages s'alimentent de spores et de mycéliums de certains champignons présents dans les jardins.
  • les coccinelles aleurodiphages sont les espèces qui se nourrissent des aleurodes qui s'attaquent aux plants de tomates, de courges et aux autres plantes du potager. Elles peuvent être utilisées en lutte biologique.
  • les coccinelles acariphage vont dévorer les acariens. C’est par exemple le cas pour les araignées rouges que l’on retrouve dans les framboisiers, les fraisiers, les haricots et autres plantes d’extérieur ou d’intérieur. Elles sont de précieuses alliées pour les jardiniers.
  • les coccinelles coccidiphages se nourrissent des cochenilles qui sont fixées sur certains arbres fruitiers ou sur certaines plantes d’intérieur. Ces coccinelles sont de parfaites auxiliaires de jardin.

Bien que les coccinelles aient des régimes alimentaires bien distinctifs. Ce sont généralement quelques espèces spécifiques qui sont sélectionnées pour la lutte biologique et qui sont proposées aux jardiniers. Elles n’ont aucune incidence sur les plantes et vont les débarrasser des nuisibles tels que les pucerons, certains acariens ou des cochenilles qui sont présents dans les espaces verts et les potagers. Vos plantes et leurs feuilles sont en sécurité.

Comment différencier le mâle et la femelle chez la coccinelle ? 

Autant il est relativement facile de discerner les espèces de coccinelles des unes des autres, autant il est difficile de savoir quel est le mâle ou la femelle parmi ces petits coléoptères.
 
Parmi les 6000 espèces de coccinelles que l’on trouve sur le globe, seuls quelques indices permettent aux plus curieux des jardiniers de distinguer le sexe des coccinelles.
 
Le meilleur moment pour permettre de les différencier est à la période du printemps quand les mâles et les femelles se retrouvent pour se reproduire. La position sexuelle de ces petits insectes donne très facilement une idée de qui est le mâle et qui est la femelle (le mâle est sur la femelle). Mais on remarquera également que la femelle est légèrement plus grosse que son homologue masculin.
 
D’ailleurs l'appétit des mâles adultes est moins important que ceux des femelles coccinelles, car les besoins énergétiques augmentent avec la ponte des œufs chez la femelle qui va manger jusqu’à 4 fois plus que son petit mâle.
La taille n’est pourtant qu’un critère subjectif, car parfois, lorsque la nourriture vient à manquer pendant la période de croissance des larves, les femelles peuvent être plus petites que les coccinelles mâles, occasionnellement plus chanceux et peut-être mieux nourris durant leur développement.
 
Le seul moyen de bien distinguer les 2 insectes, c’est de compter le nombre de segments qui se trouvent sur l’abdomen des coccinelles. Pour cela, il faut retourner la coccinelle et la comparer avec les autres. Biologiquement, les coccinelles femelles ont un nombre de segments supérieur à ceux des mâles et c’est aujourd’hui, le seul moyen “humain” que nous connaissons pour différencier le genre des coccinelles. Bonne observation.

Pourquoi les coccinelles portent bonheur ?

La coccinelle est un insecte souvent associé à la chance et au bonheur. Il n’est pas rare d’entendre ce coléoptère porter le nom de “bête à bon Dieu” dans le langage populaire. Mais savez-vous pourquoi ce surnom lui a été donné ?

Il existe dans les légendes du moyen âge, une histoire qui se passe à Paris au Xe siècle. Un homme était alors condamné à mort pour avoir commis un meurtre dont il clamait haut et fort son innocence. Au moment de son exécution publique, le bourreau, la hache tendue et prêt à l'exécution se rendit compte qu’il y avait une coccinelle posée sur le cou du condamné. Il la fit partir avant de reprendre le cours de son œuvre, mais à plusieurs reprises, la petite bête revenait s’installer là où la hache devait trancher le cou du pauvre garçon.

Robert II qui était le roi à cette époque et qui assistait à l'exécution y vit une intervention divine et décida de gracier l’homme.
Quelques jours passèrent, le vrai meurtrier fut retrouvé et c’est ainsi que la légende de “la bête au bon Dieu” commença. La coccinelle devint alors un véritable symbole et porte-bonheur et fût respectée et appréciée… Jusqu’à maintenant !

Il existe également une seconde histoire à cette même époque qui expliquerait pourquoi le surnom fut donné à ces insectes porte-bonheur. Lors d’une année particulièrement difficile dans les champs envahis par les pucerons, des fermiers désespérés auraient prié la Sainte-Vierge de leur venir en aide pour éviter la famine menaçante. Quelque temps après, il y aurait une nuée de coccinelles qui serait apparue et qui aurait débarrassé les plantes de leurs satanés nuisibles. Les fermiers virent en cette chance, une intervention divine.

Depuis ces légendes, les croyances populaires associent les coccinelles à de bons présages. Il est courant d’entendre aujourd’hui que si une coccinelle se pose sur quelqu’un, cette personne aura de la chance et du bonheur autant de mois que l’insecte a de points sur ses élytres.

Ces croyances n’ont pas toujours de sources à proprement parler, mais elles durent depuis des siècles et il est vrai que les coccinelles sont habituellement de bons alliés pour les jardiniers.

Encore plus de questions/réponses dans la partie conseils :
 Les coccinelles pour quoi faire

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Vous aussi vous avez des questions sur la larve de coccinelle, écrivez nous à : contact@monvertjardin.fr

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Complément à Larves de coccinelle anti pucerons Coccifly BIOTOP



Avis à propos du produit
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Basé sur 28 avis

  • Vincent R.
    Publié le 12/06/2021 à 20:02 (Date de commande : 29/05/2021)
    5

    Très bien

  • Thierry F.
    Publié le 31/05/2021 à 15:15 (Date de commande : 06/05/2021)
    5

    Bien arrivées et pour ainsi dire aucune larve morte

  • Jean-Paul E.
    Publié le 29/05/2021 à 13:08 (Date de commande : 16/05/2021)
    3

    Même avis que pour les précédents

  • Camille M.
    Publié le 26/05/2021 à 12:57 (Date de commande : 10/05/2021)
    5

    Je recommande, les larves sont arrivées en bon état , elles se développent tranquillement dans mon jardin.

  • Eric M.
    Publié le 20/05/2021 à 12:26 (Date de commande : 04/05/2021)
    3

    Un peu compliqué à déposer. Manque le pinceau pour...

  • Marco D.
    Publié le 20/05/2021 à 11:47 (Date de commande : 03/05/2021)
    4

    Larves de coquilles bien reçues. Un peu difficile à mettre en place sur les rosiers. Pas de pluie, pas de vent... c'est pas évident de trouver le bon créneau. Les explications sont très précises. Nous attendons de voir le résultat avec impatience.

  • Nathalie G.
    Publié le 15/05/2021 à 23:26 (Date de commande : 30/04/2021)
    4

    Certaines larves étaient trop petites, et certaines étaient mortes, au total il n'y avait pas 50 larves viables dans la boîte.

  • Jérôme V.
    Publié le 15/05/2021 à 19:19 (Date de commande : 01/05/2021)
    5

    Impeccable

  • Claude B.
    Publié le 15/05/2021 à 17:33 (Date de commande : 02/05/2021)
    3

    Les larves sont arrivées dans un état passable ... on verra bien ...

  • DOMINIQUE S.
    Publié le 14/05/2021 à 19:40 (Date de commande : 01/05/2021)
    4

    Les pucerons n'ont plus qu'à fuir ... Même si toutes les larves n'ont pas survécu !



Détails

COFLY50L

Fiche technique

  • Type de lutte : Insectes auxiliaires
  • Ravageurs ciblés : Pucerons
  • Utilisation en Agriculture Biologique : oui
  • Fabrication Française : oui

Références spécifiques

ean13
3760050126460
Utilisation en Agriculture Biologique Fabrication Française

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